06 janvier 2016

INFORMATIONS DIVERSES

- CoZi, 1er CO-WORKING SPACE A DJERBA (15.11.2016)

CoZI Café Djerba

“L’idée est d’aller au-delà d’offrir un espace de travail et de networking, il faut vraiment faire du sud un pôle dynamique et de cet espace un tremplin, du coup nous proposons des formations et beaucoup de conseil en marketing et en communication” ajoute Mohamed qui organise près d’un ou deux évènements par semaine dans l’espace. “L’endroit pourrait aussi devenir une plateforme internationale pour les entrepreneurs qui transitent par Djerba, il faut voir quelle communauté se construit autour de nous” dit-il. Si Cozi est encore un projet en cours, soutenu par Cogite et Hivos. Le jeune entrepreneur veut faire de Djerba un pilier pour l’innovation dans le sud: “Nous avons un aéroport et beaucoup de transit, ainsi qu’un intérêt des bailleurs de fonds pour développer plus de projets dans la région, la ville est donc un portail pour le sud.”

Intégralité de l'article de Lilia Blaise en cliquant ici.

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- IBADITES DE TUNISIE (30.10.2015)

Intégralité de l'article ici.

 

IbaditesTunisie

 

 

- UN SOURIRE POUR FARAH (05.01.2015)

Farah âgée de 7 ans vit à Djerba . Elle a ingéré de la soude en 2009 et a de graves séquelles : 

- Alimentation réduite aux liquides. 
- Phonation altérée. 
- Constriction permanente des mâchoires. 
- Farah n'a plus de lèvre inférieure. 
- Elle n'a pas entamé sa scolarité. 

Conséquences : Retentissement sur sa psychologie et son intégration sociale. 

Le Professeur Vazquez, propose après consultation, trois temps opératoires à l'hôpital Necker desenfants malades dans le service Maxilo- Facial. 

Pour ce faire, un appel aux dons est engagé. Une création d'association à but non lucratif loi 1901 va garantir la transparence et le sérieux de notre action. Pas de frais de fonctionnement. Un compte bancaire au nom de l'association "Un sourire pour Farah" est ouvert à la banque populaire de Maisons-Lafitte, un compte Paypal également. Les chèques et virements sont acceptés afin de réunir la somme des frais d'hospitalisation. 

Un devis estimatif de 34 294,65 euros a été établi par l'hôpital Necker pour les trois temps opératoires. A ce devis se rajoutera les frais de transports (environ 3000 euros). 

Aidons Farah à reprendre le cours de sa vie. Tous ensemble construisons un pont d'amour de solidarité entre la Tunisie et la France et redonnons un sourire à Farah. Je me tiens à votre disposition pour tout autre renseignement. Une équipe sur Djerba en Tunisie est également à votre écoute. 

L'équipe de cette association en France : 

Dominique LACROIX-RIDHA, Présidente de l'association. Tel : +33 6 72 08 02 76

Sarah RIDHA-LACROIX : Trésorière. Tel : +33 6 95 41 86 75

L'équipe de cette association en Tunisie (Djerba- Houm Souk).

Sana BEN DHIAB. Tel : +216 29 53 33 04.
 
 
Association loi 1901 à but non lucratif nom : UN SOURIRE POUR FARAH


COORDONNEES BANCAIRES POUR FAIRE UN DON :

IBAN FR76 1870 7000 3830 9218 6715 317
BIC CCBPFRPPVER

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- COLLOQUE "MEMOIRE PLURIELLE DJERBA" (21.05.2014)

MES IMPRESSIONS par Jacqueline Camillieri

"Le "vivre ensemble" ou le "vivre côte à côte", expressions récentes qui se heurtent à l 'évidence qui m 'habite : en effet, ma famille , originaire de l île de Malte, est arrivée en 1830, par cette mer Méditerranée qui nous héberge tous, ses bateaux la sillonnant d une rive à l autre, livrant marchandises, nourritures, savoirs. Eblouie par ce pays, elle a choisi Djerba comme port d'attache et ne l a plus quitté, pas même à l indépendance de la Tunisie, puisque mon père a choisi de ne pas s'expatrier et d'y poursuivre sa vie.

Que d'émotions , de respect sur les visages de tous ceux de ma génération qui ont vécu justement dans cette même évidence, sans s'interroger, ni se préoccuper des particularités de chacun.

Que d'étonnement, voire d 'ébahissement , dans les regards des plus jeunes réalisant, découvrant même peut-être, cette diversité si concrète, si palpable : près de deux siècles chargés de la petite et de la grande Histoire, années qui ont façonné des vies, nos vies, ma vie et celle désormais de nos enfants qui par leur métissage nous ouvrent une 3ème voie.

Les différentes interventions par des experts éminents ou par de simples témoignages ont toutes mis en exergue cette réalité tunisienne indestructible : le respect et la coexistence pacifique, et ont éveillé en moi , et certainement en chacun de nous, la fierté d 'appartenir à une de ses composantes qui ont contribué, chacune à sa manière, à la construction de cette Tunisie Plurielle, tant enviée, magistrale, à protéger à tous prix."

"Mon père, Guillaume, né en 1909 , n'a jamais quitté la Tunisie, sauf quand il fut "appelé" dans les Forces alliées libres, pendant la 2ème guerre mondiale.. Il quittait rarement Djerba aussi, sauf pour aller à l'ouverture de la saison de la chasse, son autre passion après Djerba, retrouver à Sfax et Kerkennah son ami Mavros .. ennuyer les perdrix, les sangliers.. Ici sur l 'île, il chassait les pigeons sauvages et les lièvres. Mon père avait , aussi, choisi de ne pas passer son permis de conduire.. il circulait dans le village à pieds, petits pas rapides, je revois sa longue silhouette s 'éloigner de la maison quand il partait à son négoce.. et possédait un vélomoteur (Solex ..qui s 'en souvient ? ).. Parfois il m emmenait, quel magnifique honneur, à la chasse avec lui.. Il m installait sur le porte bagage et je m accrochais fortement à sa ceinture..Arrivés sur le lieu où il pensait débusquer du gibier, il rangeait son solex sous un palmier et je marchais avec lui tant que mes petites jambes pouvaient le suivre.. - car il allait toujours au devant de ses futures "victimes" .. Chasser à l affût n'était pas chasser, disait-il ..- Quand il sentait ma fatigue .. il me "déposait" aussi sous un palmier et continuait seul ... Je me souviens de mon immense solitude et de mon angoisse devant cette multitude de palmiers - qui se ressemblaient tous - Allait-il me retrouver ? Je n ai jamais osé lui demander comment il retrouvait le palmier .. et je ne m'en éloignais pas d'un mètre . Il est évidemment toujours revenu me rechercher ... Il a arrêté de m 'emmener avec lui quand , un jour rentrant d un après-midi de chasse,en arrêtant son vélomoteur devant la maison, il m a trouvé endormie contre son dos.. Sa peur rétrospective de me perdre durant le trajet avait définitivement scellé mon sort d 'accompagnatrice de ses parties de chasse ! "


Interventions de Mesdames Annie Kabla et Marianne Catzaras :

 

- EXTRAITS 1er TEDx DJERBA 2014 (13.04.2014)

Toutes les interventions au TEDxDjerba 2014 sont visibles sur la page Facebook de l'évènement. 

 

 


- ASSISES DE LA SOCIETE CIVILE A DJERBA (26.12.2013)

 250 associations mobilisées pour les élections.

 Page Facebook Site officiel

 


- ROI D'UN JOUR (20.12.2013)

C'est une histoire que l'on m'a racontée aujourd'hui et qui s'est déroulée hier matin au marché aux poissons d'Houmt Souk. 

Hier donc, ce petit chat rôde à l'affût d'un peu de poisson auprès des vendeurs de la place. L'un d'eux se prend de sympathie pour lui et l'invite à son étal composé de cageots plastique. Après l'avoir régalé de poisson frais, il l'invite à profiter de la douce chaleur de son kadroun. Le chat ne se fait pas prier. Le pêcheur le fête, le choie et le couvre de billets de banque. Ils vivent ensemble un moment unique, comme s'ils s'étaient connus depuis toujours.

Le chat repart repu et serein. Ce matin, il a été retrouvé mort au coeur du marché couvert. La nouvelle a ému tout le monde.

C'est l'histoire d'un chat qui est mort heureux d'avoir été roi une fois.

ChatMarché1

ChatMarché2

ChatMarché3

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Photos : Mounir Boubguira

 

- TUNISIA HALAL ((18.12.2013) 
 

Halal

J'hésite à employer le terme "autrefois, qui apporterait une connotation définitive et surtout nostalgique que je ne souhaite pas du tout véhiculer. "Désormais" me paraît un autre terme un peu trop pessimiste, qui enterrinerait également la situation. Je dirais donc que par les temps qui courent, une nouvelle niche pseudo-commerciale s'est créée, le halal, label attribué par on ne sait qui, pour tout et n'importe quoi puisque même certaines marques d'épices ou shampoings ont droit à cette "certification" pourtant réservée, sauf erreur de ma part, à la viande et au mode d'abattage des animaux.

Le secteur du tourisme n'échappe pas à ce phénomène, certes encore marginal. "Avant", il y avait les établissements avec une licence d'alcool et les autres, les zones ayant cette licence et les autres. Le complexe de loisirs d'Ajim en était un parfait exemple et aucune pancarte "Halal" n'était visible. Aucune utilisation ostentatoire du religieux pour faire du profit.

Pour mieux comprendre ce que veut dire ce label "halal" pour un établissement hôtelier, je me suis rendue dans une petite unité hôtelière de Sidi Mehrez qui affiche sur sa façade un panneau de cette certification.

Le "halal" n'exclut pas le touriste non-musulman, aux dires de la très aimable réceptionniste (voilée en toute logique), c'est un "halal light". Comme avant, l'établissement ne sert bien évidemment pas d'alcool, les touristes européens peuvent se baigner dans leurs costumes de bain habituels. Seul changement, ils doivent accepter de partager la piscine avec des résidentes qui se baignent en niqab, même si ma charmante hôtesse m'a affirmé savoir qu'au niveau hygiène, ça n'est pas très sain.

Peut-on en conclure que pour certains le "halal light" est une forme locale du "CoExist" ? La bigoterie aura-t-elle raison de l'avenir du tourisme en Tunisie ?

D'autres établissements, à l'instar du Radisson Blu ont clairement établi un "dress code" " conforme aux normes d'hygiène internationales. Par les temps qui courent, cela deviendra peut-être un jour un acte de bravoure.

* Reprises Presse : Kapitalis, Tekiano, Investir en Tunisie

 

- MENACE SUR LE CORPS ENSEIGNANT A DJERBA (05.12.2013)

La lettre, reçue le 28 novembre dernier, posait un ultimatum d'une semaine aux institutrices non voilées de l'école primaire de Ouled Amor à Djerba pour se décider à porter le hijab, faute de quoi l'auto-proclamée "association de répression", utilisant le sigle d'Ansar Charia, se chargerait de punir ces femmes en place publique par des sanctions physiques.

L'échéance arrive à son terme. Certaines institutrices sont, et on le comprend, apeurées. Dès demain matin, des représentants de diverses associations devraient se rendre à l'école de Ouled Amor pour assurer le corps enseignant de leur soutien et dénoncer sévèrement ce chantage, condamner la violence et ne pas laisser la peur gagner du terrain. 

Dans l'interview accordée à DjerbaScoop par le Directeur de l'établissement, ce dernier rappelle qu'il ne faut pas céder à la peur et que les djerbiens étant au courant de ces menaces, la moindre tentative d'agression serait déjouée. 
 

 


- WAHID IBRAHIM A L'HONNEUR (07.06.2011)

Dimanche dernier, 05 juin 2011, les guides de Djerba ont donc organisé,  en matinée dans l'enceinte du Musée de Guellala, une réception hommage en l'honneur de Monsieur Wahid Ibrahim, ancien Directeur Général de l'O.N.T.T. A cette occasion, ce dernier a résumé les points noirs dont souffre le tourisme tunisien, étant l'auteur du livre "Tourisme Tunisien : jeux de mots, jeux de maux". Cet ouvrage est actuellement indisponible car les 1000 exemplaires tirés par l'éditeur ont tous trouvé preneur mais une nouvelle édition, plus véhémente aux dires de son auteur, paraîtra cette année.

Lors de son intervention, Monsieur Ibrahim a insisté sur la nécessaire évolution du tourisme Tunisien, d'un tourisme de masse vers un tourisme qualitatif, plus respectueux de l'environnement (les hôtels pieds dans l'eau étant une aberration écologique), plus équitable (le tourisme tunisien se brade jusqu'à l'asphixie), une plus grande considération du citoyen tunisien qui lui aussi a le droit à un tourisme intérieur, à bénéficier des structures hôtelières existantes, à des plages publiques correctement aménagées (tant il est vrai qu'en Tunisie la scission entre les zones touristiques et leurs résidents et les habitants est grande et que cette différence de traitement crée une grande frustration au sein de la population locale). Il a également insisté sur l'impérieuse nécessité d'une communication nouvelle, une "empreinte" Tunisie, du développement des logements alternatifs (maisons d'hôtes, gîtes, logements chez l'habitant), type de vacances du futur.

Quant aux hôteliers, bon nombre de reproches leur a été fait, notamment au niveau de leur manque de solidarité vis-à-vis de leurs salariés, car selon Monsieur Ibrahim, certains hôteliers qui ont bénéficié depuis des décennies de facilités de crédit, d'autorisation d'exploitation, et qui ont largment prospéré (puisque certains d'entre eux se sont retrouver propriétaires en quelques années de plusieurs établissements) se montrent "indécents" lorsqu'ils demandent des reports de paiement de leurs factures d'énergie ou autres. 

S'en est suivi un débat avec les guides de Djerba, Monsieur Jamil Denguir rappelant à tous les membres du syndicat des guides que tous sont concernés par le nivellement par le haut de la prestation touristique, de la promotion de leur région et de la lutte contre les fraudes.

Le tourisme Tunisien entame sa révolution en profondeur.

 

 

 


- ACHETER UN BIEN IMMOBILIER A DJERBA
(28.07.2008)

Il existe deux méthodes pour trouver un bien à acheter, le bouche à oreille, en fait le "samsar", intermédiaire "free lance" qui a un large carnet d'adresses et du temps à passer au café pour entendre parler des biens à céder. La seconde, c'est de passer par une agence immobilière, méthode bien plus sûre car  vous avez face à vous des professionnels de l'immobilier. Depuis l'année dernière, plusieurs agences avec pignon sur rue, photos, description et tarifs affichés en vitrine, ont ouvert principalement à Midoun.  

A Djerba, les terrains et maisons sont situés soit en zone urbaine, soit en zone rurale. En zone rurale, une parcelle doit être d'au moins 2 500 m2 pour pouvoir être construite et la construction ne doit pas dépasser 12 à 15 % des 2 500 m2. Cela, c'est sur le plan théorique seulement et hélas, il n'y a qu'à parcourir la campagne djerbienne pour s'en rendre compte. Le nombre de maisons construites sans permis est impressionnant et certains coins de campagne ressemblent presque à la ville !

Les terrains en zone rurale ne peuvent pas être achetés par des étrangers, même résidents. Beaucoup ont fait l'erreur de prendre un prête-nom pour accéder à leur rêve de vivre en pleine nature et s'en mordent aujourd'hui les doigts, car au regard de la loi, ils ne sont propriétaires de rien. C'est donc une fausse astuce à refuser IMPERATIVEMENT même si on vous parle de promesse de vente en garantie. Le Titre Bleu est le document INDISPENSABLE à exiger lors de toute transaction, sans ce dernier, vous vous exposez à des risques de contestation suite à l'achat du bien et d'entrer dans une longue et pénible spirale juridique.

En résumé, il fortement conseillé de se faire aider par des professionnels, enquêter sur la situation du bien convoité (est-il bien enregistré au cadastre, a-t-il un titre bleu, peut-il bénéficier d'une autorisation de bâtir, etc.). L'acte de vente doit impérativement être établi auprès d'un professionnel (avocat ou notaire). Après que la transaction ait été effectuée, le bien acheté est à enregistrer à la Recette des Finances du lieu où il se situe moyennant paiement d'une taxe s'élevant à 6% de la valeur du terrain ou de la maison. Pour obtenir la modification du titre bleu au nom du nouvel acquéreur, le contrat de vente doit être déposé auprès des services de la Conservation Foncière.

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Voici un excellent résumé des procédures à suivre pour tout étranger désireux d'acquérir un bien foncier en Tunisie, dont la source est :www.investconsulting.com.tn - www.bourseimmo.com.tn 

"Les étrangers rallient de plus en plus la Tunisie notamment les villes côtières à la recherche d’une résidence secondaire ensoleillée. Européens ou Maghrébins affectionnent tellement notre chère Tunisie qu’ils y achètent une demeure. 

D’ailleurs, les nouvelles formules d’achat proposées par le législateur tunisien tombent à pic. Elles ont encouragé l’acquéreur étranger à trouver refuge chez nous.

Le guide de l’immobilier ne manque pas de conseils et vous annonce les mesures qui soutiennent l’acquisition des logements par des étrangers

1. L’acquisition et la vente d’un bien immobilier en Tunisie : 

L'acquisition et la vente d'un bien immobilier en Tunisie par un étranger sont soumises à l'accord préalable du gouverneur de la région où se situe le bien en question. Cependant ces dernières années ont été marquées par de nouvelles dispositions plus souples concernant certaines opérations immobilières et foncières effectuées par les étrangers. 

Les étapes à suivre pour l’obtention de l’autorisation du gouverneur 
Avant de demander l’autorisation du gouverneur, la rédaction de la promesse de vente est indispensable. La promesse de vente doit préciser un délai raisonnable (entre 3 et 6 mois par exemple) au futur acquéreur pour obtenir l’autorisation en question. La promesse de vente doit également prévoir le cas où celui-ci n’obtient pas la dite autorisation. Le versement d’un acompte sur le prix total de la vente peut être prévu par la promesse d’achat. De même, Il peut être prévu de récupérer, en cas de non finalisation de l’opération d’achat, l’avance ou une partie 

Noter qu’il est d’abord primordial de vérifier la régularité du titre foncier du bien en question auprès de la conservation de la propriété foncière -CPF.

Pour s’assurer de mener à bien les démarches liées à l’acquisition, il vaut mieux se faire assister par un professionnel du métier, en l’occurrence un agent immobilier ou un avocat désigné par l’un des partis. Celui-ci aide à préparer le dossier d’autorisation du gouvernorat et facilite les démarches administratives.

Afin de déposer la demande d’acquisition, plusieurs documents administratifs sont requis à commencer par les pièces d’identité de l’acquéreur :

A- Dans le cas où le vendeur est de nationalité tunisienne :  

- Formulaire à récupérer du gouvernorat et à remplir en 5 exemplaires 
- Copie des documents justifiant l’identité du vendeur avec précision du nom, de la nationalité, de l’adresse et du métier 
- Copie des documents justifiant l’identité de l’acheteur avec précision du nom, de la nationalité, de l’adresse et du métier ainsi que son passeport 
- Copie originale de la promesse de vente établie par un avocat ou un notaire dûment signée (légalisée) du vendeur et de l’acheteur 
- Certificat de propriété du bien, et à défaut le contrat d’achat initial du vendeur ; 
- Quitus de la taxe municipale ; 
- Attestation de la municipalité précisant la nature du bien et son usage ; 
- Procès-verbal par un huissier notaire précisant la nature du bien et le nom de son occupant ; 
- Copie du plan topographique ; 
- Copie du plan de situation ; 
- Extrait du plan d’aménagement ; 
- Plan architectural ; 
- Plan de morcellement si le bien est en copropriété ; 

B- Dans le cas où le vendeur est de nationalité étrangère, l’opération nécessite de plus :

- Les documents d’imposition, quitus fiscal.

Dans le cas où la vente est soumise elle-même à l’autorisation, une copie de l’autorisation du gouverneur est nécessaire.

Dans les deux cas, si l’acquéreur ou le vendeur est une personne morale, il faut présenter une copie du dossier juridique, particulièrement les statuts de la société et de l’identité de son représentant légal.

Si l’autorisation est accordée, le contrat de vente définitif est signé et les procédures d’enregistrement et d’inscription de la vente effectuées respectivement auprès de la recette fiscale et de la conservation de la propriété foncière - CPF.

Les opérations non soumises à l’autorisation :
Depuis mai 2005, les opérations d’achat, de location des terres et locaux se trouvant dans les zones industrielles et touristiques, la transmission de la propriété de ces biens découlant d’opérations d’intégration, de fusion, de division, le changement de la forme juridique ou la cession à des tiers des sociétés ou filiales à capitaux à majorité étrangers, à condition d’un maintien en activité, sont exemptes de l’autorisation du gouverneur. La loi n°2005-40 du 11 mai 2005, complétant le décret du 4 juin 1957, a apporté du nouveau à cet égard. Concrètement, l’exonération de l’autorisation du gouverneur concerne aussi bien l’acquisition, ou le bail par des étrangers, des terrains et des locaux bâtis dans les zones industrielles et des terrains dans les zones touristiques, et ce, pour la réalisation de projets économiques 

Est considérée comme zone industrielle ou zone touristique, toute zone à laquelle a été attribué le caractère industriel ou touristique conformément à la législation en vigueur relative à l’aménagement des zones industrielles et à l’aménagement des zones touristiques et à la législation en vigueur relative à la protection des terrains agricoles ainsi que les lotissements aménagés ayant acquis le caractère industriel ou touristique dans le cadre des plans d’aménagement urbain 
Est dispensé donc de l’autorisation préalable, le transfert de propriété des terrains et des locaux bâtis dans les zones industrielles ainsi que des terrains situés dans les zones touristiques aménagées conformément à la législation en vigueur et résultant des opérations de fusion ou de regroupement ou de scission ou de transformation de la forme juridique ou de transfert aux tiers de sociétés ou de filiales de sociétés dont le capital est à majorité étrangère, à condition de conserver leur activité économique.

2 - Enregistrement des acquisitions par des étrangers non résidents :

La loi de Finances relative à l’exercice budgétaire 2007 a apporté du nouveau concernant l’acquisition par les étrangers non résidents de biens immobiliers en Tunisie. Ainsi, la loi de finances prévoit dans son article 34 que l’enregistrement des opérations de transfert de propriété à titre onéreux des biens acquis en devises par des étrangers non résidents, au sens de la réglementation applicable en matière de change, est dorénavant soumis aux droits fixes. Rappelons que les étrangers étaient soumis au même régime appliqué aux tunisiens 3Exonération des retraites et rentes de sources étrangères : Depuis la loi de finances 2007, un nouveau régime fiscal a été instauré. Son article 35 prévoit un système préférentiel pour le transfert en Tunisie des retraites et rentes viagères de source étrangère. Celui-ci donne droit à une exonération de 80% de l’Impôt sur le revenu ; en l’occurrence retraites et rentes viagères, à condition de transférer ces revenus vers un compte bancaire ou postal en Tunisie ou la déclaration de leur importation directe."

 

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