30 janvier 2012
H. Jebali sur France 24
Cette interview nous apprend donc que le droit de grève, que les protestations sociales spontanées ou pas, en période révolutionnaire, de détresse sociale, sont du point de vue de Monsieur Jebali à considérer au même titre que les violences commises par certains salafistes sur tout le territoire tunisien ces dernières semaines.
26 janvier 2012
"Marche pour toutes les Libertés"
Toutes les régions sont concernées.
Photo : Ali Riadh Boussoffara
Page Facebook ici.
Halte à la violence
Initiative de Farah Hached : Organiser un réseau pour systématiquement porter plainte en cas d'atteinte verbale ou physique pour motif religieux.
"Si vous êtes intéressés à participer en tant qu'avocat, communicant, logistique, association de terrain, relations publiques, etc., merci d'envoyer un e-mail à : defense.liberte@gmail.com
Il s'agit de dire qu'il existe une ligne rouge à ne pas dépasser, celle de la violence. Cela inclut toute violence pour motifs religieux, y compris contre des femmes voilées ou des barbus. Nous n'avons pas à avoir peur. Nous allons systématiquement nous défendre contre les agressions."
Merci de faire circuler l'information.
23 janvier 2012
Soutien à Nessma Tv
Procès ce jour pour "atteinte aux valeurs du sacré, atteinte aux bonnes mœurs et trouble à l'ordre public » contre Nabil Karoui, directeur de la chaine Nessma, la responsable de la traduction du film en arabe dialectal, ainsi que le responsable du visionnage. Les peines encourues peuvent aller jusqu'à cinq ans de prison." Intégralité de l'article de Rue89 ici.
Triste actualité, illustrée toujours avec autant de pertinence par "DébatTunisie" :
22 janvier 2012
Diaporama Djerba sur TripAdvisor
20 janvier 2012
El Hara Kbira en 1952
19 janvier 2012
Karima Souid à propos de l'Open Gov Tunisie
Cliquer sur l'image pour accéder à l'intégralité de l'article du magazine "Le Courrier de l'Atlas".
17 janvier 2012
Communiqué ATFD : Gestion des dossiers des familles des Martyr(e)s
L’Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD) suit avec grande attention les dossiers de l’indemnisation des martyr (e)s et victimes de la révolution.
Elle exprime son inquiétude concernant les mécanismes l’indemnisation financière des familles des marty(e)s et invalides tels que adoptés par l’Administration et la justice.
Nous avons relevé un certain nombre de contradictions et d’incohérences. Nous avons constaté l’absence de critères clairs et justes. Ces derniers n’ont pas été appliqué de la même manière que le (a) bénéficiaire soit femme ou homme.
Nous exprimons notre solidarité avec toutes les familles des martyr(e)s et des blessées (e)s. Nous considérons que les indemnisations financières ne remplaceront jamais la perte d’une ou d’un proche. Elles restent des réparations financières du préjudice moral occasionné par la disparition d’un ou d’une proche. Ce droit ne doit pas être assimilé à un héritage ni à une pension ni encore au Zakat.
Nous appelons à ce qu’il soit appliqué les règles de dédommagement universellement reconnues et et de ne pas les confondre avec les règles de la liquidation des communautés des biens.
L’indemnisation du préjudice moral doit être juste et équitable. Elle doit tenir compte uniquement d'une douleur provoquée par la perte d'un ou une être cher, mais aussi de la perte de la source de revenus du foyer des martyrs et invalides, femme ou homme sans distinction.
Lors de notre accompagnement d’un certain nombre de femmes ayant perdu une ou un cher, nous avons constaté une discrimination envers les femmes contrairement à l’esprit de l’indemnisation Juste et Équitable.
En cas de séparation, il est regrettable et malheureux de voir les pères démissionnaires de leurs obligations affectives et financières vis-à-vis de leurs enfants (pensions, …) se faire indemniser au dépend des mères qui assurent la réelle prise en charge. Suite à la disparition d’une ou d’un cher, le garçon lui a été réservé une part deux fois plus grand que sa sœur.
Face à la douleur d’une disparition d’une ou d’un cher, rien ne justifie cette discrimination envers les femmes. Le droit à une réparation financière ne doit en aucun cas favoriser le machisme ambiant sur le compte des souffrances des filles, des mères et des épouses.
Notre association est engagée dans le processus de la justice transitionnelle. Le principe d’une réparation juste, équitable et sans discrimination envers les femmes, doit être respecté par l’Administration et la justice. Toute discrimination pourrait est une source de tension et de dégradation des relations au sein des familles contrairement à l’esprit des réparations morales.
La deuxième tranche des indemnités est sur le point d’être versée, nous réitérions notre demande auprès des autorités concernées afin de revoir les critères d’indemnisation et ce conformément aux règles de droit tunisien et aux conventions et protocoles internationaux qui interdisent la discrimination envers les femmes.
Il est indispensable de prendre des mesures claires et justes dans la gestion de ces dossiers. Chaque réclamation doit être traitée en fonction des conditions de vie réelle de chaque foyer.
Nous demandons également la création des commissions d’expert(e)s dont les membres seront choisies des organisations indépendantes. Ces commissions auront la charge d’instruire les réclamations sur des critères justes et équitables pour tous les ayant droits sans discrimination entre femmes et hommes."
L’Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD)
La Présidente
Ahlem Belhadj
Å. LAMARI
NB : Il s'agit d'un effort de traduction pour mes amis non arabophones. Je ne suis pas un professionnel de la traduction.
12 janvier 2012
Suspension trafic des bacs de Djerba
"Tunisie, un an après"
Toutes les informations sur la page Facebook "Tunisie, un an après".











